Raison d'être
Elle répond à un besoin majeur, exprimé depuis plusieurs années par les victimes des injections Covid: être entendus !
Nous pensons que les effets indésirables des injections covid sont délibérément cachés, depuis la mise en oeuvre des campagnes des injections de ce produit expérimental, Tout est fait pour qu'on n'en parle pas (ou peu), qu'on ne puisse pas en avoir une vue d'ensemble, qu'ils ne soient pas reconnus comme étant liés à ces injections, etc.
Pourquoi penser cela ?
- Les chiffres officiels des effets indésirables ne sont plus mis à jour, dans leur édition par l'ANSM, depuis le 8 juin 2023. Pourtant, nous savons que des déclarations sont faites car des associations accompagnent des victimes dans ces démarches.
- Les médecins nient quasi systématiquement le lien de causalité ou même, parfois, la corrélation des nouveaux problèmes de santé avec l'injection reçue.
- Le personnel de santé refuse de faire les déclarations d'effets indésirables à la pharmacovigilance. Ce faisant, ils se donnent un droit qu'ils n'ont pas: celui de décréter qu'un problème de santé nouveau n'est pas lié à un nouveau médicament reçu.
- Les médias ne parlent pratiquement jamais des effets indésirables de ces injections. Et, quand ils en parlent, ils les minimisent en nombre.
- Les ministères qui ont reçu des associations de victimes de ces injections n'ont donné AUCUNE suite à ces rencontres, contrairement à ce qu'ils avaient promis.
- Les familles des victimes continuent, trop souvent à rejeter les victimes et à leur dire que ce n'est pas en lien avec les injections Covid.
- Les procédures ONIAM reçoivent les dossiers "au compte-gouttes" et reconnaissent les victimes avec encore plus de rareté.
- etc.
Nous avons donc compris que les victimes de ces injections, présentes par millions dans le monde, hurlent dans le désert, depuis des années, sans être entendues.
C'est pourquoi nous avons imaginé ces parrainages, en nous disant que si chaque parrain ou marraine parle de la situation vécue par son ou sa filleul..e, cela pourrait décupler la voix des victimes. En particulier si les parrainages sont faits par des personnes publiques.
